16.6.26

Le Douanier Rousseau à l’Orangerie









L’exposition dédiée au Douanier Rousseau à l’Orangerie est superbe! On peut y admirer une salle entière de paysages de jungle. Les prêts sont exceptionnels et viennent de la fondation Barnes à Philadelphie, du MOMA ou du MET à New York mais aussi de la fondation Beyeler en Suisse tel le lion, ayant faim, se jette devant l’antilope (tableau devant lequel nous posons). Le Douanier Rousseau était employé à l’octroi de Paris, d’où son surnom qui lui fut donné, le ‘douanier’. Il était un peintre autodidacte qui peignit des paysages (des jungles luxuriantes mais aussi des paradis perdus comme avec la Charmeuse de serpents ou le Rêve), des allégories de la guerre ou des portraits… Le marchand Paul Guillaume dont la superbe collection est conservée au musée de l’Orangerie contribua largement à la célébrité du Douanier Rousseau et vendit par exemple dix-sept tableaux du peintre à Alfred Barnes. 
Cette exposition à l’Orangerie retrace toute la carrière du peintre, son ambition ou son goût pour l’onirisme. Apollinaire écrivit dans Les soirées de Paris en 1914 : "Rousseau est sans aucun doute le plus étrange, le plus audacieux et le plus charmant des peintres de l'exotisme".

Cette sublime exposition est à découvrir à l’Orangerie jusqu’au 20 juillet 2026.
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14.6.26

Journees de l’archeologie








Les journées de l’archéologie ont lieu ce weekend. J’ai pu hier suivre la visite guidée sur les enceintes de Paris (et principalement celle de Charles V construite pendant la guerre de cent ans suite à la capture du roi Jean II Le Bon par les anglais, ou celle de Philippe-Auguste encore bien visible dans le Marais…). Lors de cette visite, j’ai même vu des vestiges d’une tour de la Bastille conservés dans le square Henri-Galli. 
J’ai également visité la crypte archéologique de l’île de la Cité. J’ai vu comment Paris s’était construite et reconstruite sur elle-même. Nous voyons un port antique, un établissement de bains publics gallo-romain, une fortification (la première de Paris, datant du IVeme siècle)…. Dans ce petit lieu, 2000 ans d’histoire sont réunis. J’ai appris que des fouilles étaient encore menées sur le parvis de Notre-Dame et l’hôtel Dieu et que les fouilles dans la cour de Mai du Palais de Justice débuteront à l’automne. J’ai hâte de voir les découvertes.
À la sortie de la crypte, on peut marcher dans la rue Saint-Jacques qui était l’axe nord-sud principal de la ville à l’époque gallo-romaine, le Cardo Maximus.
N’hésitez pas à participer à ces journées de l’archéologie aujourd’hui! Hier, il n’y avait presque personne à la crypte archéologique de l’île de la Cité! Cette crypte ferme à la fin du mois pour faciliter la poursuite des fouilles sur l’île de la Cité. 
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11.6.26

Soirées parisiennes et bon plan Tous au Restaurant








Saisissez-vous du bon plan Tous au Restaurant sur le site The Fork jusqu’au 14/6. Pour un menu acheté, le deuxième est offert dans de nombreux restaurants dans toute la France. Nous nous sommes régalées chez Ober Mamma, le délicieux restaurant italien pour 21€ à deux! 
Et hier, nous étions à l’hôtel Bowmann pour l’inauguration de leur patio. Nous avons adoré le cadre et les tapas qui seront servis tout l’été.
Vive les soirées parisiennes!
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7.6.26

Nuit Blanche Paris 2026

















Hier soir, je suis allée  voir une collègue jouer dans la pièce Le Père d’August Strindberg au théâtre du Nord-Ouest. Les comédiens sont tous très talentueux, les thèmes abordés très forts: remise en cause du lien de paternité par le père, relations de force, folie… J’ai adoré cette pièce. Je vous la recommande vivement. 

Puis, j’ai profité de la Nuit Blanche. La fondation Pinault avait donné carte blanche à l’artiste japonaise Fujiko Nakaya qui a créé une sculpture de brouillard avec de la vapeur d’eau dans la rotonde. J’ai découvert l’incroyable artiste allemand Sigmar Polke, et trois tableaux qui ressemblent à des vitraux de cathédrale. Polke aimait expérimenter avec les matières (ici, des matériaux précieux tels le lapis-lazuli ou la malachite, mais aussi de l’acrylique ou de la résine par exemple). Des effets de transparence et d’opacité, des jeux de couleur peuvent être observés et on voit même les châssis de ses tableaux. C’est un artiste que j’espère découvrir dans une grande rétrospective de son œuvre. 
J’ai vu les clairs obscurs de Victor Man, qui utilise beaucoup le vert pour les visages, qui rappelle le vert de Paris, un pigment qui contenait de l’arsenic et qui servait même à relier les livres au XIXème siècle. 
J’ai aussi aimé la vidéo Fire Woman de Bill Viola, un artiste américain hanté par la question du seuil séparant la vie de la mort. J’ai fini la soirée à l’église Saint-Germain l’Auxerrois pour une installation et de la danse devant le Louvre. 
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31.5.26

Tisser, broder, sublimer au Palais Galliera














Tisser, broder, sublimer au Musée Galliera nous invite à explorer les métiers de la mode - designers, plumassiers, modistes ou chapeliers, dentelliers, brodeurs, ou tabletiers (fabricants de petits objets tels les éventails en bois précieux, ivoire ou os). Tous ces métiers existent encore en 2026. J’ai eu beaucoup de coups de cœur: des robes à paniers du 18eme siècle, une robe Chanel (Karl Lagerfeld) inspirée du 18eme siècle brodée avec des plumes d’autruche et des fleurs en céramique, une robe et un bolero en crêpe de soie avec des broderies de Daisy Fellowes, l’héritière de la fortune Singer (et cousine de Winston Churchill) ou une robe tableau (de la marque Chloé) ou un sac de haute joaillerie Van Cleef and Arpels, orné de broderie zardozi, recouvert d’or, de vermeil, de pierres précieuses et du célèbre trèfle de la marque… Chaque pièce exposée était fine et sublime. 
Le thème de l’exposition était les fleurs et le hasard a fait que j’étais dans le thème. Je vous montre également mes nouvelles Birkenstock adorées en velours. 

Cette exposition est somptueuse et le Palais Galliera est toujours enchanteur!

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