10.5.26

Dana Lixenberg à la MEP












Une immense rétrospective sur Dana Lixenberg, une photographe néerlandaise aujourd’hui âgée de 62 ans est actuellement présentée à la MEP jusqu’au 24 mai 2026. Dana Lixenberg fait principalement des portraits. Ses sujets sont beaux, dignes et en confiance face à la chambre photographique que Dana utilise. Ses portraits iconiques sont tous là - ceux de Tupac Shakur pris en 1993 pour le lancement du magazine sur le hip-hop et le r’n’b fondé par Quincy Jones, ou ceux de The Notorious BIG, Eminem, etc mais aussi de mondains comme Alice Mason ou Donald Trump (avant son élection présidentielle) mais aussi la photo d’une célèbre femme condamnée à mort au Texas. Parfois, ce sont des communautés entières qui sont représentées (comme celle d’Imperial Courts à Watts, un quartier de Los Angeles, que la photographe a commencé à photographier dès 1992 après les émeutes raciales causée par le passage à tabac de Rodney King par la police), mais aussi la communauté iñupiaq en Alaska qui vit sur une île  menacée par le réchauffement climatique…
L’exposition est superbe! 
❤️

9.5.26

Voyages







J’ai été pourrie, gâtée par mon mari qui m’a ramené de Tokyo mercredi des Converse customisés Cherry Blossom et plein de produits Snoopy. Snoopy est la mascotte de la NASA et est souvent allé dans l’espace, comme en 1968 déjà avec l’équipage d’Apollo 8, trois astronautes qui ont effectué 10 orbites autour de la lune, préparant ainsi la voie pour Apollo 11 et le premier alunissage humain en juillet 1969. J’adore tous les produits Snoopy (la papeterie particulièrement…). 

Mon mari s’est déjà de nouveau envolé pour Rio. En attendant de voyager à mon tour, j’ai pu découvrir la merveilleuse nouvelle collection Samsonite. J’avoue que c’est ma marque de bagages préférée. Les valises Samsonite sont les valises les plus légères et résistantes qui existent sur le marché. Les nouvelles valises sont en Roxkin, un matériau encore plus innovant et résistant. J’adore aussi Samsonite pour les espaces de rangement toujours bien pensés dans les sacs et bagages. Samsonite n’arrête pas d’étendre sa gamme. Plein de nouveaux sacs jolis et pratiques sont désormais créés pour la ville et pour le voyage. 

J’irais bien à Rio avec la nouvelle valise Samsonite Nexis…

Bon weekend!

❤️

8.5.26

Chantal Thomas, Julian Barnes et Robin Givhan

 







Je viens de lire quatre livres exceptionnels. Commençons par les deux derniers livres de ma voisine académicienne Chantal Thomas qui a eu la grande gentillesse de me les laisser dédicacés dans ma boîte aux lettres. Inventer sa chambre à soi est un vibrant hommage à Virginia Woolf, Colette et Patti Smith. Je venais justement de lire Une chambre à soi de Virginia Woolf et je me suis régalée. Patti Smith est aussi une artiste que j’apprécie beaucoup, dont j’ai lu les livres et que j’ai vue au Théâtre de l’Odeon. Le livre de Chantal Thomas tisse des liens entre ces trois autrices, la création et et la quête d’indépendance et de liberté. Le livre Femmes sur fond azur est tellement bien écrit qu’on dirait que ces femmes extraordinaires qui ont résidé sur la côte d’Azur prennent vie. À la lecture du roman, j’ai eu envie de partir pour la Côte d’Azur, me baigner dans la mer (puisque la natation est toujours source de plaisir dans les livres de Chantal Thomas) ou encore découvrir le musée Matisse ou les ruines romaines à Cimiez, et profiter de la lumière cristalline de Nice, une expression imaginée par Matisse pour décrire une lumière picturale.

J’ai beaucoup aimé The Man in the Red Coat de Julian Barnes qui dépeint des écrivains, artistes ou personnes en vue de la Belle Époque. Nous gravitons dans les cénacles, salons et appartements aux côtés d’Oscar Wilde, John Singer Sargent, Sarah Bernhardt ou du gynécologue Samuel Pozzi. 

J’ai également adoré l’ouvrage de Robin Givhan sur les premières maisons de couture et le grand bal de Versailles de 1973. 

Ces quatre romans sont merveilleusement bien écrits et très savoureux! 

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29.4.26

La figure de la terre à l’Institut de France








J’ai visité aujourd’hui l’exposition ‘la figure de la terre, un débat scientifique franco-anglais- XVIIeme-XXIeme siècles. Cette exposition a été conçue par l’académie des Sciences et la Royal Society, deux sociétés savantes, l’une française, créée en 1666 et l’autre anglaise fondée en 1660. L’exposition a été présentée à la Royal Society à Londres en 2024 et se tient maintenant à l’Institut de France à Paris. La géodésie, la science de la forme et des dimensions de la terre constitue le fil rouge de l’exposition. Au XVIIème siècle, par exemple, l’anglais Isaac Newton pense que la terre n’est pas une sphère parfaite, mais un globe légèrement aplati aux pôles tandis que le français Jean-Dominique Cassini estime que la terre est allongée en direction des pôles. Dans l’exposition, nous pouvons même voir le célèbre ouvrage de Newton, Philosophiae naturalis principia mathematica. Ce livre avait été rédigé en latin et publié en 250 exemplaires en 1687. L’exposition nous montre que les idées circulent entre la France et l’Angleterre, des ouvrages sont traduits d’une langue à l’autre, des instruments de mesure sont prêtés…
La géodésie est une préoccupation majeure des scientifiques qui partent même en expédition au XVIIIéme siècle (en Laponie ou au Pérou…) pour déterminer la forme de la terre grâce à la mesure des arcs de méridien. L’exposition se termine avec les travaux de l’académicienne française Anny Cazenave sur le phénomène El Niño.
Bonne semaine à tous! 
Cette merveilleuse exposition est à découvrir jusqu’au 20 juin 2026. 
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26.4.26

Leonora Carrington au musee du Luxembourg










Nous sommes allées voir l’exposition Leonora Carrington au Musée du Luxembourg. C’est la première fois que les français peuvent découvrir une exposition de grande envergure sur l’artiste Leonora Carrington, artiste britannique née dans le Lancashire en 1917. L’œuvre de l’artiste est singulière. Leonora Carrington rencontre Max Ernst et devient son amante. Les deux amoureux se réfugient chez la célèbre photographe Lee Miller et son mari, le galeriste et peintre Roland Penrose avant de partir s’installer à Paris puis à Saint-Martin-d’Ardeche. Ils fréquentent les surréalistes. Cette joie et cette soif de création des deux artistes s’achève bientôt avec la guerre et l’internement de Leonora dans un hôpital psychiatrique. L’artiste part ensuite en exil aux Etats-Unis puis au Mexique. Le fil rouge de l’exposition est le voyage, qu’il soit géographique ou intérieur. Leonora devient mère et de nouvelles figures féminines et protectrices apparaissent dans ses œuvres. Des scènes domestiques se font jour. Les œuvres de Leonora Carrington sont toutes singulières, à la croisée du surréalisme, de l’onirisme et de l’ésotérisme. L’exposition m’a beaucoup plu.

Ps: j’ai recraqué pour des Vans Snoopy. 
Bon dimanche à tous.
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