11.7.26

Piscine Joséphine Baker






Quel bonheur! Aujourd’hui, je me suis baignée sur la Seine et non dans la Seine, dans la piscine Josephine Baker. Cette piscine amarrée et flottant sur la Seine a été ouverte en 2006. Elle vit ses dernières heures car elle se détériore et va être démantelée dans quelques mois. Profitez-en. C’est un cadre idyllique pour nager ou bronzer entre Bercy et la bibliothèque François Mitterrand. Il s’agit d’une piscine municipale. Je vous la recommande vivement pour un moment hors du temps. 
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6.7.26

Château de Fontainebleau et Jazz festival d’Enghien














Hier, nous avons visité le château de Fontainebleau où ont habité ou séjourné les rois et empereurs de France pendant 900 ans du Moyen-Age au XIXème siècle. C’est François Ier qui se passionne pour ce lieu et la forêt giboyeuse environnante et qui rénove le château et en fait un château de la Renaissance. Ce château est décoré et meublé comme quand il était utilisé et il nous donne un aperçu de la vie à la cour. La salle du trône est exceptionnelle puisqu’elle est la seule salle de trône en France dont le mobilier d’origine a été sauvegardé. 
Si vous aimez l’histoire de France (et particulièrement celle des Bourbon et des empereurs Napoléon Ier et III, et les arts), vous adorerez cette visite. 
Après un petit tour en forêt, nous sommes rentrés à Paris. 
Le soir, j’ai retrouvé mes amis et ma cousine pour voir le groupe Morcheeba et le DJ Kungs à Enghien les bains autour du lac. Le lieu était féerique à la tombée de la nuit et la musique excellente! 
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5.7.26

Exposition Jardins des Lumières au Grand Trianon à Versailles



















Je suis allée à Versailles pour l’exposition sur les jardins des  Lumières présentée au Grand Trianon. C’est toujours un émerveillement de se retrouver dans ce château! 
J’ai adoré l’exposition sur les jardins et voir comment au XVIIIeme siècle, les jardins évoluent partout en Europe. Les jardins à la française où tout est tiré au cordeau ne sont plus en vogue et sont remplacés par les jardins anglo-chinois ou jardins anglais. La nature est faussement sauvage. Ces jardins offrent collines, rochers, grottes, chemins sinueux et ha-ha. Ils sont agrémentés de pagodes chinoises, de pyramides égyptiennes, ou de temples. J’ai adoré la scénographie de  l’exposition, les 6 peintures d’Hubert Robert prêtées par le MET et qui avaient été créées pour orner la salle de bains du château de Bagatelle du Comte d’Artois. J’ai admiré des tableaux de Madame Vigée-Lebrun, du mobilier de jardin du XVIIIeme siècle, et des habits de l’époque comme les robes à l’anglaise. Le bâtiment le Grand Trianon, construit par Jules Hardouin-Mansart m’a fort impressionnée avec son marbre rose du Languedoc et son long péristyle. Les jardins autour sont superbes et les arbres  plantés au XVIIIème siècle, tel ce tulipier de Virginie ou sophora du Japon sont remarquables. 
Si vous pouvez aller à Versailles, ne manquez pas cette exposition extraordinaire au Grand Trianon.
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3.7.26

Le malade imaginaire et Anselm Kiefer















C’était une belle soirée!
Hier, nous sommes allées à la galerie Thaddaeus Ropac à Pantin voir les œuvres de l’artiste allemand Anselm Kiefer. Cet artiste aura de son vivant fait des expositions et des œuvres monumentales et reçu des commandes pour le Louvre ou le Panthéon… J’adore ses peintures qui jouent avec la matière (ici branches, feuilles d’or et beaucoup beaucoup de peinture.) Pour cette série, il s’est inspiré des mythes et des nymphes… 
Plus tard, nous avons vu le Médecin imaginaire joué par Guillaume Gallienne et la troupe de la comédie Française au théâtre de la porte Saint-Martin. C’était tout simplement extraordinaire! La pièce fut écrite par Molière et créée pour la scène en 1673. Elle remporta un grand succès. D’ailleurs, c’est le 17 février 1673 alors que la pièce était jouée pour la quatrième fois que Molière mourut ce soir-là mais non pas sur scène comme le dit parfois la légende, mais chez lui, rue de Richelieu. La réplique du personnage d’Argan, le Malade imaginaire, «N’y a-t-il pas quelque danger à contrefaire la mort? » résonne encore plus fort depuis la mort de l’auteur. 
Cette pièce est drôle et caustique. On rit tout du long. C’est une comédie-ballet avec des intermèdes musicaux. Je vous la recommande vivement! Elle se joue jusqu’au 12 juillet 2026.
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