10.5.26
Dana Lixenberg à la MEP
9.5.26
Voyages
Mon mari s’est déjà de nouveau envolé pour Rio. En attendant de voyager à mon tour, j’ai pu découvrir la merveilleuse nouvelle collection Samsonite. J’avoue que c’est ma marque de bagages préférée. Les valises Samsonite sont les valises les plus légères et résistantes qui existent sur le marché. Les nouvelles valises sont en Roxkin, un matériau encore plus innovant et résistant. J’adore aussi Samsonite pour les espaces de rangement toujours bien pensés dans les sacs et bagages. Samsonite n’arrête pas d’étendre sa gamme. Plein de nouveaux sacs jolis et pratiques sont désormais créés pour la ville et pour le voyage.
J’irais bien à Rio avec la nouvelle valise Samsonite Nexis…
Bon weekend!
❤️
8.5.26
Chantal Thomas, Julian Barnes et Robin Givhan
Je viens de lire quatre livres exceptionnels. Commençons par les deux derniers livres de ma voisine académicienne Chantal Thomas qui a eu la grande gentillesse de me les laisser dédicacés dans ma boîte aux lettres. Inventer sa chambre à soi est un vibrant hommage à Virginia Woolf, Colette et Patti Smith. Je venais justement de lire Une chambre à soi de Virginia Woolf et je me suis régalée. Patti Smith est aussi une artiste que j’apprécie beaucoup, dont j’ai lu les livres et que j’ai vue au Théâtre de l’Odeon. Le livre de Chantal Thomas tisse des liens entre ces trois autrices, la création et et la quête d’indépendance et de liberté. Le livre Femmes sur fond azur est tellement bien écrit qu’on dirait que ces femmes extraordinaires qui ont résidé sur la côte d’Azur prennent vie. À la lecture du roman, j’ai eu envie de partir pour la Côte d’Azur, me baigner dans la mer (puisque la natation est toujours source de plaisir dans les livres de Chantal Thomas) ou encore découvrir le musée Matisse ou les ruines romaines à Cimiez, et profiter de la lumière cristalline de Nice, une expression imaginée par Matisse pour décrire une lumière picturale.
J’ai beaucoup aimé The Man in the Red Coat de Julian Barnes qui dépeint des écrivains, artistes ou personnes en vue de la Belle Époque. Nous gravitons dans les cénacles, salons et appartements aux côtés d’Oscar Wilde, John Singer Sargent, Sarah Bernhardt ou du gynécologue Samuel Pozzi.
J’ai également adoré l’ouvrage de Robin Givhan sur les premières maisons de couture et le grand bal de Versailles de 1973.
Ces quatre romans sont merveilleusement bien écrits et très savoureux!
❤️
29.4.26
La figure de la terre à l’Institut de France
26.4.26
Leonora Carrington au musee du Luxembourg
Nous sommes allées voir l’exposition Leonora Carrington au Musée du Luxembourg. C’est la première fois que les français peuvent découvrir une exposition de grande envergure sur l’artiste Leonora Carrington, artiste britannique née dans le Lancashire en 1917. L’œuvre de l’artiste est singulière. Leonora Carrington rencontre Max Ernst et devient son amante. Les deux amoureux se réfugient chez la célèbre photographe Lee Miller et son mari, le galeriste et peintre Roland Penrose avant de partir s’installer à Paris puis à Saint-Martin-d’Ardeche. Ils fréquentent les surréalistes. Cette joie et cette soif de création des deux artistes s’achève bientôt avec la guerre et l’internement de Leonora dans un hôpital psychiatrique. L’artiste part ensuite en exil aux Etats-Unis puis au Mexique. Le fil rouge de l’exposition est le voyage, qu’il soit géographique ou intérieur. Leonora devient mère et de nouvelles figures féminines et protectrices apparaissent dans ses œuvres. Des scènes domestiques se font jour. Les œuvres de Leonora Carrington sont toutes singulières, à la croisée du surréalisme, de l’onirisme et de l’ésotérisme. L’exposition m’a beaucoup plu.






































